Accueil > Liège Huy Waremme > Actualités > Parler français n’est-il plus un facteur d’intégration ?

06 novembr 2013

Parler français n’est-il plus un facteur d’intégration ?

Communiqué du Réseau liégeois d’alphabétisation, relatif à la suppression du financement pour l’alphabétisation dans l’article 18 des Plans de cohésion sociale

22 octobre 2013.

Qui a dit que parler la même langue, avec son voisin, dans son quartier, dans sa commune, dans sa ville n’était pas un facteur d’intégration et de cohésion sociale ?

À en croire la position tenue par madame la Ministre de la Cohésion sociale, pas elle !!!

Dans le cadre des nouveaux « Plans de cohésion sociale », les villes et communes concernées avaient la possibilité de renvoyer aux opérateurs d’alphabétisation et de FLE des moyens leur permettant de développer sur leur territoire des actions de formation (tables de conversation, cours de français…)

Cette possibilité (inscrite dans l’article 18) s’est soudainement évaporée, sur décision de madame Tillieux.

Alors qu’aujourd’hui, le nombre de places en alphabétisation reste dangereusement en dessous de la demande, madame Tillieux réduit encore notre capacité à proposer une offre de formation qui réponde aux besoins de la population et des pouvoirs locaux !

Le Réseau liégeois d’alphabétisation dénonce ce rejet et soutient la position de Lire et Écrire en Wallonie.

Pour le Réseau liégeois d’alphabétisation,

Hugues Henry,
directeur de Lire et Écrire Liège-Huy-Waremme.