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Le passif de l’État actif, vu à travers la politique d’activation des chômeurs

Étude

Par Catherine Bastyns, Lire et Écrire Communauté française. Mars 2013.

Cette étude a été réalisée à l’occasion de la préparation du Journal de l’alpha no 189 (mai-juin 2013) : L’État social actif. Où conduit l’activation et quels enjeux pour l’alpha ?

Alors que le paradigme de l’État social actif a gagné toujours plus de terrain en Europe, y compris dans notre pays depuis la fin des années 90, nous avons pu garder jusqu’ici une sorte de « Belgian touch » en matière d’assurance-chômage : un droit aux allocations en principe illimité dans le temps. En pratique, ce droit s’est nettement effiloché depuis que la politique d’activation des chômeurs l’a assorti de contraintes qui, non respectées, peuvent entrainer des suspensions des allocations voire l’exclusion définitive. On montrera ici, notamment sur base de données chiffrées, que cette politique est plus défavorable à ceux qui sont déjà les plus mal lotis.